Témoignage d’Evelyn Aneno, bénéficiaire.
« J’ai essayé. J’ai échoué. Mais avec l’AMREF, je retente ma chance »
« J’ai compris que j’étais encore jeune et capable d’aller à l’école. Cette année j’ai donc décidé de m’inscrire à l’école primaire »
Ce sont les mots de Evelyn Aneno, une jeune fille qui a décidé de continuer son éducation pour un meilleur futur. Evelyn a 15 ans et est mère d’une belle petite fille qui a un an. Elle est tombée enceinte à 13 ans, d’un de sescopains de classe. Elle a quitté l’école pour faire naître son bébé. Le père de l’enfant s’est enfui du village et n’est jamais revenu.
Face à sa famille et à la communauté entière, Evelyn subit l’humiliation : 14 ans, sans père, l’école abandonnée. Beaucoup la montrent du doigt.
C’est cette vie qu’ Evelyn a laissé à Kitgum, un district du Nord de l’Ouganda.
En 2006, elle a décidé de recommencer. Elle s’est inscrite en sixième, à l’école primaire de Latolim et elle a réussi ses examens avec mention.
« J’ai eu une grande envie de retourner à l’école, quand j’ai su que j’étais encore l’âge de le faire. Je ne pensais pas que cela était possible, après ce que j’avais fait. Et surtout j’avais peur des moqueries de mes copains, mais l’AMREF m’a aidée ».
En effet, Evelyn, avant de rentrer à l’école, a fréquenté les cours de remise au niveau pour filles organisés par l’AMREF. On peut non seulement y rattraper les matières scolaires pour faciliter la réinsertion à l’école, mais surtout y retrouver la confiance en ses propres forces et capacités.
Le rêve d’Evelyn est devenu réalité.
Maintenant, elle effectue, en plus, des visites avec l’AMREF dans différents villages, où elle participe à des forums de formation sanitaire.
« Ces visites me plaisent beaucoup : c’est beau rencontrer les communautés et partager mon expérience, à travers le témoignage de ma propre renaissance.
Les filles qui, comme moi, ont abandonné l’école, sont sensibilisées grâce aux agents de santé et grâce à moi-même aux moyens d’être en bonne santé et d’avoir une meilleure qualité de vie. Lorsque je les rencontre, je leur conseille vraiment de ne pas baisser les bras et de chercher à retourner à l’école pour pouvoir aider à l’amélioration des conditions sanitaires de leur communauté.
De mon côté, j’espère avoir la chance de pouvoir fréquenter l’école secondaire et de devenir infirmière pour pouvoir aider toute la communauté. » FG
« J’ai essayé. J’ai échoué. Mais avec l’AMREF, je retente ma chance »
« J’ai compris que j’étais encore jeune et capable d’aller à l’école. Cette année j’ai donc décidé de m’inscrire à l’école primaire »
Ce sont les mots de Evelyn Aneno, une jeune fille qui a décidé de continuer son éducation pour un meilleur futur. Evelyn a 15 ans et est mère d’une belle petite fille qui a un an. Elle est tombée enceinte à 13 ans, d’un de sescopains de classe. Elle a quitté l’école pour faire naître son bébé. Le père de l’enfant s’est enfui du village et n’est jamais revenu.
Face à sa famille et à la communauté entière, Evelyn subit l’humiliation : 14 ans, sans père, l’école abandonnée. Beaucoup la montrent du doigt.
C’est cette vie qu’ Evelyn a laissé à Kitgum, un district du Nord de l’Ouganda.
En 2006, elle a décidé de recommencer. Elle s’est inscrite en sixième, à l’école primaire de Latolim et elle a réussi ses examens avec mention.
« J’ai eu une grande envie de retourner à l’école, quand j’ai su que j’étais encore l’âge de le faire. Je ne pensais pas que cela était possible, après ce que j’avais fait. Et surtout j’avais peur des moqueries de mes copains, mais l’AMREF m’a aidée ».
En effet, Evelyn, avant de rentrer à l’école, a fréquenté les cours de remise au niveau pour filles organisés par l’AMREF. On peut non seulement y rattraper les matières scolaires pour faciliter la réinsertion à l’école, mais surtout y retrouver la confiance en ses propres forces et capacités.
Le rêve d’Evelyn est devenu réalité.
Maintenant, elle effectue, en plus, des visites avec l’AMREF dans différents villages, où elle participe à des forums de formation sanitaire.
« Ces visites me plaisent beaucoup : c’est beau rencontrer les communautés et partager mon expérience, à travers le témoignage de ma propre renaissance.
Les filles qui, comme moi, ont abandonné l’école, sont sensibilisées grâce aux agents de santé et grâce à moi-même aux moyens d’être en bonne santé et d’avoir une meilleure qualité de vie. Lorsque je les rencontre, je leur conseille vraiment de ne pas baisser les bras et de chercher à retourner à l’école pour pouvoir aider à l’amélioration des conditions sanitaires de leur communauté.
De mon côté, j’espère avoir la chance de pouvoir fréquenter l’école secondaire et de devenir infirmière pour pouvoir aider toute la communauté. » FG

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